Roi Lear mis en scène par André Engel vu par Cyril Longueville
Atelier d’écriture critique, animé par Floriane Gaber, critique de théâtre
Odéon - Théâtre de l'Europe
HIP HIP HOP du « ROI LEAR » (sur fond RAPeux…par exemple)
D’abord arrive « Lear »,
Il est en plein Délires,
Il a du trop forcer sur le « Peer to Peer »…
Il pousse de gros soupirs
D’avoir des filles si « pires »
Qui se déchirent
Pour son Empire,
Y a aussi plein de sbires,
Qui mentent comme y respirent,
Et un « Bouffon » qui nous fait pas rire,
(refrain)
Sans jouer les fakirs
Ni regarder la mire
Tu d’mandes à quoi tous ces fantômes aspirent
Rusé comme un Tapir,
Dans la neige il faut fuir
Même plus la force pour « Lear » de Rugir
Ce Lear qu’est plus très « Clear »
Plus personne l’appelle « Dear »,
Lui qui rêve encor d’être un peu « Sir(e) »
(Refrain)
Du poison dans son « Kir »
Des dagues pour le punir,
Et Tous ou presque qui finissent par mourir…
« Trop fort » le décor, Ta mère va en pâlir,
Avec ces sacs de « rbe » venant droit du « Panchir »
Les éclairages à donf, « Chelou » à ravir,
Et côté costumes, parfait, rien à redire…
Piccoli fait son « Caliméro », son Casimir,
Il aspire la troupe, tout comme un Vampire,
Engel maîtrise « trop bien » son navire,
Donc un spectacle à voir, longuement applaudir…
(Refrain) : Shakespeare, Shakespeare,
Mais ou tu veux en venir ? (bis)
HIP HIP HOP du « ROI LEAR » (sur fond RAPeux…par exemple)
D’abord arrive « Lear »,
Il est en plein Délires,
Il a du trop forcer sur le « Peer to Peer »…
Il pousse de gros soupirs
D’avoir des filles si « pires »
Qui se déchirent
Pour son Empire,
Y a aussi plein de sbires,
Qui mentent comme y respirent,
Et un « Bouffon » qui nous fait pas rire,
(refrain)
Sans jouer les fakirs
Ni regarder la mire
Tu d’mandes à quoi tous ces fantômes aspirent
Rusé comme un Tapir,
Dans la neige il faut fuir
Même plus la force pour « Lear » de Rugir
Ce Lear qu’est plus très « Clear »
Plus personne l’appelle « Dear »,
Lui qui rêve encor d’être un peu « Sir(e) »
(Refrain)
Du poison dans son « Kir »
Des dagues pour le punir,
Et Tous ou presque qui finissent par mourir…
« Trop fort » le décor, Ta mère va en pâlir,
Avec ces sacs de « rbe » venant droit du « Panchir »
Les éclairages à donf, « Chelou » à ravir,
Et côté costumes, parfait, rien à redire…
Piccoli fait son « Caliméro », son Casimir,
Il aspire la troupe, tout comme un Vampire,
Engel maîtrise « trop bien » son navire,
Donc un spectacle à voir, longuement applaudir…
(Refrain) : Shakespeare, Shakespeare,
Mais ou tu veux en venir ? (bis)

Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.